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- Un lycée thiernois menacé : classes surchargées et options ferméesLe lycée Montdory continue à se battre auprès du rectorat pour garder ses heures. Depuis février, professeurs, parents d’élèves, élus locaux et anciens élèves se battent pour le lycée. Menacés de perdre près de 47 heures d’enseignement, tous se sont mobilisés pour pouvoir travailler et apprendre dans les meilleures conditions possibles. À la rentrée 2025,
- Quinze mois de prison avec sursis pour un tir en direction d’enfants et des insultes racistes à EspalyLe tribunal de justice du Puy-en-Velay a sévèrement mis en garde le retraité qui avait tiré à la carabine à plomb en direction d’enfants et avait proféré des injures racistes à leur encontre en avril à Espaly. Il n’a cependant pas prononcé de peine d’emprisonnement ferme à l’issue de l’audience, le 17 août. « Les insultes
- Aurillac : une agora des mobilités, se déplacer autrementLe pôle mobilités durable du Cantal organise l’Agora des mobilités le 18 septembre à Aurillac. Ce rendez-vous permettra de réfléchir collectivement et de tester de nouvelles façon de se déplacer ensemble. Une Agora des mobilités se tiendra le vendredi 18 septembre 2026, de 8 h 45 à 16 h 15, au campus universitaire Simone-Veil d’Aurillac.
- Notre Salut, ou comment affronter sans fard son passé, même à VichyLe réalisateur Emmanuel Marre est venu présenter son film sur la collaboration en avant-première au public vichyssois, mercredi 26 août. L’occasion de rappeler, en des temps incertains, la fragilité de la démocratie face au fascisme et l’importance du travail de mémoire dans une ville longtemps frappée d’amnésie. « Plus jamais ça ! » En mai, au festival
- À Saint-Georges-de-Mons, la majorité municipale vole en éclats quatre mois après son électionLe torchon brûle entre l’équipe municipale élue en mars et sa tête de liste désormais maire Viladej Vilaylack. La démission d’une partie de la majorité va entraîner une nouvelle élection à Saint-Georges-de-Mons les 4 et 11 octobre. Le maire et ses anciens colistiers se renvoient la responsabilité d’une rupture désormais publique. À Saint-Georges-de-Mons, l’unité affichée